Nouakchott,  15/07/2019
Les travaux d’un atelier organisé, par le Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA), sur la restitution d’un voyage dans deux pays voisins de la Mauritanie, ont débuté lundi à Nouakchott.

L’étude menée au Sénégal et au Niger a mis l’accent sur l’expérience de ces deux pays en matière de dispositif national d’alerte précoce, de préparation et de planification de la réponse aux chocs de sécurité alimentaire et de nutrition. Elle permettra au CSA de mettre en place un mécanisme national d’alerte précoce et de planification en vue de faire face aux chocs liés à la sécurité alimentaire et à la nutrition.

Les participants à cette rencontre vont débattre des sujets portant sur les principaux axes de cette étude basée sur les mécanismes suivis par ces deux Etats pour intervenir en cas de catastrophes ainsi que la présentation d’une vision globale du plan proposé à la structure d’administration des catastrophes en Mauritanie.

Le commissaire adjoint à la sécurité alimentaire, M. Mohamed Ould Mohamed El Id a indiqué que cet atelier s’inscrit dans le cadre de la feuille de route mise en place par le CSA visant à mettre en place un mécanisme national d’alerte et de planification à travers un système de prévoyance des chocs de sécurité alimentaire et de nutrition.

Il a, par la suite, passé en revue des différentes phases pour aboutir à cet objectif qui rentrent dans le cadre du programme exécuté par le CSA et qui visent à améliorer les conditions de vie des citoyens conformément aux orientations du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz. Ces orientations, a-t-il dit, font de la sécurité alimentaire et de la prospérité des populations l’axe principal dans chaque programme et intervention du Commissariat.

Le représentant du Programme Alimentaire Mondiale (PAM) à la cérémonie, M. Nacer BENALLEG a, de son coté, indiqué la mise ne place d’un dispositif national de préparation et de réponse aux chocs affectant la sécurité alimentaire et la nutrition constitue un jalon essentiel, reconnu comme tel, au même titre que la stratégie de croissance accélérée et de prospérité partagée et d’autres stratégies sectorielles du gouvernement. Il a souligné, à ce sujet, que ce dispositif, une fois institutionnalisé, permettra d’articuler clairement le lien entre l’évaluation des besoins et la réponse, d’apporter plus de cohérence dans les interventions à travers la production de plans annuels de réponse et, surtout, de renforcer le leadership de l’Etat et des structures concernées.

La cérémonie s’est déroulée en présence du conseiller du Premier ministre chargé de l’économie productive.
Dernière modification : 15/07/2019 15:22:47