Nouakchott,  02/07/2019
Le rapport préliminaire sur l’intégration des questions de populations et du dividende démographique dans les programmes de formation a fait l’objet, mardi, d’un atelier de validation, organisé à l’initiative conjointe de l'université El Asriyaa de Nouakchott et du projet d’autonomisation de la femme et de dividende démographique (SWEDD).

D’une durée de deux jours, la rencontre donnera lieu à des exposés sur les différentes thématiques qui intéressent la femme et le dividende démographique et leur incidence sur le développement inclusif des pays.

Ouvrant l’atelier, le président de de l'université El Asriyaa de Nouakchott, Pr. Ahmedou Ould Houba, a précisé que son établissement s’attèle régulièrement à l’organisation des activités relatives aux différents domaines de développement, surtout en ce qui concerne l’autonomisation de la femme et sa pleine participation au processus habituel de la vie quotidienne, à tous les niveaux.

Il a ajouté que la femme jouit d’une importance capitale dans les programmes d’enseignement supérieur et de la recherche scientifique de son université, surtout les thèses de doctorat qui traitent, entre autres, souvent les questions relatives au dividende démographique et au développement social.

Le président de de l'université El Asriyaa de Nouakchott a enfin remercié le projet d’autonomisation de la femme et du dividende démographique dans la région du Sahel pour sa contribution à l’organisation du présent atelier.

Lui succédant, le représentant du projet d’autonomisation de la femme et du dividende démographique au niveau de de l'université El Asriyaa de Nouakchott, Dr. Mohamed Radhi Ould Sadvi, a précisé que les pays du Sahel s’intéressent beaucoup aux politiques et stratégiques économiques de lutte contre la pauvreté par le renforcement du rendement économique du genre et l’amélioration de l’état de vie des populations vulnérables.

M. Sadvi a enfin précisé que les questions des populations constituent la pierre angulaire des politiques de développement durable, compte-tenu, de leur lien avec le transfert économique structurel, le capital humain et la protection sociale et le développement inclusif.

Quant représentant résident de l’UNFPA à Nouakchott, M. KABORE Saïdou, il s’est dit heureux de participer à cet atelier qui va contribuer à la réalisation des objectifs du projet SWEDD, notamment l’amélioration des conditions de la femme sahélienne et son intégration dans la vie active économique et sociale.

Il a enfin indiqué que le projet SWDD, lancé en 2015, cherche à réduire les disparités et l’inégalité par rapport au genre dans la région du Sahel, région qui avait vécu de multiples catastrophes naturelles et épidémies ayant pour conséquences d’augmenter le champ de la pauvreté et d’élargir les disparités sociales, ce qui a influé négativement sur la vie économique et sociale.

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence de plusieurs responsables de l'université El Asriyaa de Nouakchott.
Dernière modification : 02/07/2019 21:00:28