Nouakchott,  14/01/2019
Le ministère du développement rural a organisé, lundi à Nouakchott en collaboration avec la Banque Mondiale et le CILSS, un atelier régional de revue à mi-parcours des Activités Genre du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS).

L’atelier, auquel participent un certain nombre de parties prenantes du PRAPS, vise à évaluer la prise en compte du genre dans les activités de ce projet et son lien avec ses objectifs de développement, en partageant les expériences réussies de diverses délégations d'Etats membres, et en facilitant l'accès des éleveurs et des agriculteurs aux moyens de production et aux marchés.

Le projet PRAPS, financé par la Banque mondiale avec la coordination régionale du CILSS, profite à environ deux millions d'éleveurs et d’agriculteurs des pays du Sahel concernés par les interventions du projet, à savoir la Mauritanie, le Burkina Faso, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Tchad.

S’exprimant à cette occasion, le secrétaire général du ministère du développement rural, M. Ahmedou Ould Bouh, a souligné que ce projet est le fruit de la Déclaration de Nouakchott adoptée par les dirigeants des pays du Sahel en 2013, ajoutant que le projet avait réalisé d'importants progrès au cours des trois dernières années en faveur de la question du genre.

Il a par la suite expliqué que le gouvernement, en application des directives du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a, dans ce sens, élaboré la Stratégie Nationale du Genre et a pris en compte l’arrêté constitutionnel sur le genre dans les priorités du développement, en plus de sa ratification et son respect des engagements internationaux en faveur de l’égalité des sexes.

La coordinatrice régionale du PRAPS auprès du CILSS, Mme Matiba Diaw, a, pour sa part, indiqué que cet atelier s’inscrit dans le cadre de la revue à mi-parcours de ce projet afin d’identifier et de corriger les insuffisances.

De son côté, le responsable du PRAPS en Mauritanie, M. Ibrahim Sall, a exprimé la disponibilité de son institution à continuer à appuyer le projet, soulignant l’importance de sa revue à mi-parcours et de s’informer sur les stratégies nationales en matière de genre au niveau de chaque pays afin de se faire une idée des activités futures.

Dernière modification : 14/01/2019 21:34:12