Nouakchott,  16/02/2017  -  les travaux d'un atelier d'évaluation des politiques publiques en matière d'installations classées pour l'environnement (ICPE) ont débuté, jeudi à Nouakchott.

Organisée par le ministère de l'environnement et du développement durable, par le biais des projets de gestion des ressources naturelles et de la gestion intégrée de la biodiversité et des ressources maritimes et côtières, en collaboration avec la GIZ (Agence allemande pour la coopération internationale), la rencontre qui dure une journée, vise à classifier les installations industrielles ou à caractère économique pour la préservation de l'environnement dite encore (ICPE) sur autorisation accordée suivant la nature de l'impact sur l'environnement.

Le secrétaire général du ministère, M. Mady Ould Taleb a, dans un mot pour la circonstance, précisé que l'idée de lancer une étude sur ce sujet intervient en réponse aux initiatives et efforts consentis ces dernières années par les pouvoirs publics sur instructions du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz afin de regrouper et de valoriser les interventions des parties concernées - publiques ou privées - dans le domaine de la gestion durable des ressources du pays et de contribuer à discuter de questions de l'environnement et du développement durable.

Il a ajouté que les résultats de cette rencontre permettront d'élaborer les activités industrielles de manière à limiter leur impact direct et indirect sur l'environnement. Ils donnent, en outre, au projet de gestion des ressources naturelles, l'opportunité de franchir des étapes importantes sur la voie de la gestion intégrée et de l'exploitation des ressources naturelles dans nos zones maritimes et côtières.

A son tour, la directrice de la GIZ, Mme Mayo Fischer a indiqué que l'organisation de cet atelier a eu lieu après des résultats significatifs enregistrés dans ce domaine ayant permis des échanges fructueux des points de vues et des conduites à tenir en matière de gestion de l'environnement dans les deux milieux marin et côtier.

Elle a ajouté que la plupart des installations existantes et celles à venir qui peuvent être concernées par cette législation se trouvent sur la bande côtière ou en mer.

Mme Fischer a attiré l'attention sur le fait qu'une telle législation est de nature à renforcer l'accompagnement des projets ayant un impact important sur le pays et sur les ressources maritimes et côtières qui profitent à tous.

M. Ahmed Ould Zeine, expert juridique au niveau de la coopération allemande a, dans une déclaration à l'AMI, relevé que les législations mauritaniennes ont franchi des pas sur la voie de la préservation de l'environnement grâce à la forte volonté des pouvoirs publics d'élaborer des textes pouvant accompagner l'évolution accélérée dans différents domaines.

Il a expliqué que l'atelier réunit tous les départements concernés en leur qualité de responsables des installations économiques et celles qui peuvent avoir un impact sur l'environnement.

L'ouverture de l'atelier s'est déroulée en présence des secrétaire généraux des ministères du pétrole, de l'énergie et des mines et des pêches et de l'économie maritime et de plusieurs cadres des autres secteurs.
Dernière modification : 16/02/2017 21:43:55

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