Nouakchott,  08/04/2014  -  Le libéralisme, dit-on, ne reconnaît de place qu’aux nantis. Les mauvaises langues disent qu’il ne fait qu’enrichir les riches et appauvrir les pauvres. C’est, rétorquent les théoriciens, de libéralisme sauvage dont vous parlez. Mais il y a diverses formes de libéralisme et, en l’occurrence, un libéralisme plus humain, voire un libéralisme social.
Nous autres citoyens, peu épris de théorie et peu enclins à l’abstraction, savons que les programmes et les politiques publiques suivis en Mauritanie, des décennies durant, n’ont jamais réussi à donner à la dimension sociale la place qu’elle mérite dans une société du tiers monde où le seuil de pauvreté a toujours avoisiné les 50%.
Les programmes d’ajustement structurel des années 80, les déclinaisons qui en ont été faites et les politiques sans nom qui les ont suivis n’ont pas « impacté» la vie sociale de façon positive. Au mieux, il s’est agi d’une vision macro-économique ou d’une option monétariste dont les répercussions, noyées dans les fausses déclarations et l’imprécision des données, ne faisaient qu’aggraver les conditions de vie des citoyens.
Aujourd’hui, le social est omniprésent. Expressément ou implicitement, le bien-être des populations est au centre des préoccupations des plus hautes autorités.
Le Président de la République en donne la preuve à toute occasion.
Chaque wilaya du pays a, selon sa vocation et l’ordre de priorité qui s’impose, bénéficié d’un intérêt particulier et tiré profit des dividendes palpables de la volonté présidentielle de hâter, tous azimuts, son développement et la prospérité de ses habitants.
Le Président de la République n’avait-il pas sillonné tout le Brakna et visité les coins les plus reculés de l’Assaba, du Tagant et du Hodh Charghi pour inaugurer des infrastructures hydrauliques, énergétiques, sanitaires et routières indispensables ?
Ne le voilà-t-il pas, sur le front social, au Trarza, quand il procède au lancement de projets agricoles dont les retombées sur la vie des populations sont inestimables ?
La création de l’Agence Nationale Tadamoun pour la Lutte contre les Séquelles de l’Esclavage, pour l’Insertion et la Lutte contre la Pauvreté est la réponse la plus éloquente à ceux qui osent encore s’interroger sur l’option sociale dans le programme et la vision du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.
La Caisse de Dépôt et de Développement (CDD) constitue, elle, un instrument efficace de financement des projets à caractère social et le garant d’une relation responsable et avantageuse avec les promoteurs sérieux.
Les jeunes, les diplômés chômeurs, les femmes, les victimes des séquelles de l’esclavage, les pêcheurs, les mareyeurs, les agriculteurs, bref toutes les franges sociales et tous les groupes vulnérables de Nouadhibou sont à l’honneur.
La visite du Président de la République qui confirme les choix stratégiques, les instruments pratiques et les approches pédagogiques, les met encore une fois, au service de la capitale économique, Nouadhibou, transformée, désormais, en une Capitale… sociale de la Mauritanie.

Yarba Ould Sghair
Dernière modification : 08/04/2014 13:06:31

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